Il y a vraiment trop d'ultraviolets !
Ne jamais regarder le soleil à l'oeil nu ou au travers d'instruments optiques : risques de dommages irréversibles aux yeux (cécité) (curseur sur l'image)
A gauche du cadre "élévation" : le système de captage de la position en élévation, et au bas le système de captage de la position en azimut du soleil.
Pour la poursuite du soleil dans les deux dimensions, les photorésistantes montées en pont semblent très efficaces, l'une orientée vers le passé, l'autre vers le futur, de manière à ne jamais faire face au soleil en opération normale, les signaux d'inégalité des valeurs de luminosité initient la contre réaction mécanique des servomoteurs, ramenant les ponts à l'équilibre. Pour un ciel dégagé cet équilibre correspond à la position du soleil à cet instant. Si le ciel est couvert le panneau s'orientera vers la zone la plus lumineuse (moyenne) ce qui est toujours mieux que pas d'orientation du tout...
Le meilleur arrangement encore très simple semble être : 2 phototransistors avec lentille hémisphérique contrôlés par une photorésistante d'ambiance ce qui permet d'élargir la plage de fonctionnement aux extrêmes de luminosité.
Les servomoteurs sont contrôlés par 2 cartes empilées, alimentation commune et dont les entrées sont configurées : différentielles, basse impédance.
Note: la calibration a été faite avec l'aide du freeware Helio V3.2, téléchargé depuis le site:
www.petermeadows.com